Deux jours à tuer

Un chef d’oeuvre signé Jean Becker, avec un Dupontel formidable. Un très beau film qui m’aura offert les plus belles larmes cinématographiques de ma vie !
"Me sentir vivant..." (Albert Dupontel dans le film Deux jours à tuer)

« Me sentir vivant… » (Albert Dupontel dans le film Deux jours à tuer)

D’abord, c’est une bande-annonce excellente, avec un Dupontel qu’on imagine déjà très bon. C’est l’image d’un père qui joue avec ses enfants, et qui se laisse tomber au milieu de feuilles mortes, les yeux fermés, un sourire aux coins des lèvres, accompagné par l’expression « Me sentir vivant… » C’est d’ailleurs le premier titre que j’avais donné à cet article, avant de le considérer plus approprié pour un édito… que je rédigeais dans la foulée tant il était en phase avec mes pensées du moment !

deux-jours-a-tuer-afficheUn film donc. Un beau film. Très beau, très grand, très fort, très cohérent… Je ne me souviens pas être jamais resté scotché comme ça par l’émotion dans mon fauteuil, pendant un générique de fin, en larmes, incapable de prononcer un seul mot !…

Qu’est-ce que je peux vous dire de plus sans en dire trop, pour préserver le charme de ce chef d’oeuvre de Jean Becker ? Dupontel est formidable. Les dialogues claquent et percutent. Les décors irlandais de la seconde partie du film sont magnifiques. La fin est à la fois poignante et surprenante. La chanson de Reggiani choisie pour le générique de fin est extraordinaire de justesse, de pertinence et d’émotion… (ouvrez les vannes…)

Vous êtes encore là ? Mais courez-y bon dieu ! Et n’oubliez pas les mouchoirs

3 Des réflexions sur “Deux jours à tuer

  1. Un commentaire sur le blog que je découvre!
    BRAVO ! Plus nous serons d’optimiste « éclairés » plus notre planète ira bien!
    J’ai aimé ce film, moins que vous cependant… peut être que le parti pris de cet homme « se faire détester pour rendre son départ moins dur » est trop éloigné de ce que je ressens?
    C’est un sujet difficile et si personnel les acteurs sont bons et le thème incontournable ! Les émotions sont l’essence de notre vie!

  2. Albert Dupontel est très juste dans ce rôle fort. C’est tripal, ça sent le vécu… Qui n’a pas eu envie de renvoyer dans leurs cordes certains convives qui ne sont en réalité que des cons vivants ?
    Ce film sent les poumons enfin gonflés de l’essence des choses, il dit l’urgence de l’ici et maintenant…
    Quand surgit la chanson de Reggiani, on se dit comme Albert que merde, on n’a rien vu venir, on attendait la suite et c’est déjà fini ?!
    Courez, foncez voir ce film auquel on repense longtemps après avoir refermé la porte du foyer. Homme, sweet home.

  3. … ok, cela fait longtemps… Mais une critique de Cy-real, ça ne s’oublie pas… J’attendais de voir ce film, et là franchement ! pffffff

    « larmes, incapable de prononcer un seul mot !… » tout pareil !!! ;-(((

    Encore un Becker particulièrement émouvant…

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